Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 20:40
Si vous n'avez pas lu le Traité du Pois Chiche chez Actes Sud, je vous invite à aller dans votre bibliothèque, ou votre libraire préféré pour ce livre de cuisine uniquement consacré à ce sympathique aliment, plein de ressources et excellent pour la santé. Je vous en ferai une présentation un peu plus détaillée à l'occasion d'une prochaine chronique.

IMG_2211.jpg

Voilà une recette que vous n'y trouverez pas, elle est assez classique, mais plutôt bonne :

    *  100 g de pois chiches secs (pas en boîte)
    * 1 citron confit
    * de la coriandre fraîche
    * quelques feuilles de menthe
    * graines de sésame
    * cumin en poudre, sel, poivre


 
1. faire tremper les pois chiches une nuit ouplus dans une casserole d'eau froide

   2. Faites les cuire 2 heures.

  3.  laissez les refroidir, puis enlevez la peau (c'est facile comme tout, on pince entre deux doigts). Vous vous affranchissez ainsi de tout problème digestif !

   4. mélangez les pois chiches avec le citron confit coupé en morceaux, les feuilles de coriandre et de menthe coupées au ciseau.
 
   5. assaisonnez avec du cumin, sel, poivre et un filet d'huile d'olive.

   6. servez en entrée, dans un joli plat oriental.
Par phil - Publié dans : recettes - Communauté : Â nos recettes
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 15:05
Il fait froid hein ? Les légumes d'hiver s'attardent sur nos marchés, notamment les épinards. J'avais des mauvais souvenirs de cantine en entendant ce nom, mais j'ai réussi à me réconcilier avec ce légume. Voici par exemple une bonne recette provençale, qui se marie bien avec du poisson.

    *  400 g d'épinards frais
    * 2 gousses d'ail
    * 1 gros oignon doux
    * parmesan
    * farine
    * lait


 
1. faire blanchir 5 minutes les épinards que vous aurez préalablement lavés et dont vous aurez enlevé la cote.

   2. essorez les et coupez les grossièrement au ciseau.

  3.  dans une poêle, mettre un peu d’huile d’olive et faire fondre l'oignon finement émincé à feu doux.

   4. rajoutez-y l'ail écrasé, puis les épinards, mélangez bien et laissez cuire 5 minutes à feu doux.
 
   5. ajoutez une cuiller a soupe de farine, puis un verre de lait, salez, poivrez, mélangez bien.

   6. mettez la préparation dans un plat allant au four, saupoudrez de parmesan et enfournez pour 10 minutes à 180°.

   7. Ajoutez un filet de très bonne huile d'olive et servez bien chaud.

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Par phil - Publié dans : recettes - Communauté : Â nos recettes
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 20:11
Je sais pas vous, mais je me suis toujours posé des questions en mangeant de la viande. Un mélange de mauvaise conscience et de ferveur. C'est quand même pas rien de manger la chair d'un autre animal !

En mangeant un animal, on intériorise quand même un peu ce qu'a été son existence. D'où mon refus de plus en plus drastique de me nourrir de poulets  élevés en batterie, de veau ayant passé sa vie dans 2 m² de stabulation sans voir la lumière du soleil, et autres horreurs.

Je recommande à ceux qui seraient tentés de se moquer de ma sensiblerie de jeter un coup d'oeil à quelques films ayant été réalisés à ce sujet, dont l'excellent Food Inc (vous pouvez en voir ici la bande annonce). Les intellos peuvent également lire les livres d'Elisabeth de Fontenay (Sans offenser le genre humain. Réflexions sur la cause animale par exemple) .

Bref, comme je ne peux néanmoins décidément pas me passer de viande (c'est trop bon) j'ai décidé de ma philosophie en la matière : ne mager que des animaux dont je suis sûr des bonnes conditions de vies, de l'attention que leur a porté leur éleveur, bref, que des animaux qui ont été heureux.

C'est ainsi que j'ai été orienté, lors de vacances de ski à Font Romeu, vers la boucherie Bonzom, à Saillagouse. Je ne peux que vous la recommander si vous passez par là. D'abord, le site -la cerdagne- est merveilleux. Ce n'est pas pour rien qu'on y a fait un parc naturel régional et j'envie les cochons qui vivent là en liberté ou presque : voyez plutôt

con-img1.jpg

Ensuite, les produits sont magnifiques, le porc notamment. On y trouve aussi des conserves de produits catalans, dont des boles de picolats vraiment excellentes.Je vous en parlerai dans un prochain article. Regardez d'ailleurs ces cochons ... acc-img1.jpg

C'est quand même plus éthique que de manger ça .... He oui, le porc à deux euros le kilo, c'est cà.

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Je vous laisse méditer. Bonne nuit à tous.
Par phil - Publié dans : produits - Communauté : La cuisine selon vos idées
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 18:20
img_1258029829110.jpg Si vous habitez, ou si vous êtes de passage dans la région de Montpellier, ne ratez pas avant le 27 juin 2010, la nouvelle exposition du musée archéologique Lattara, à Lattes.

Le vin, nectar des dieux, génie de hommes, explique, à travers quelques dizaines d'objets, les origines de la culture du vin dans le bassin méditerranéen.
 

Domestiquée,
la vigne permet aux hommes de produire du vin depuis 8000 ans, où les premiers vignobles apparaissent, en Géorgie, puis en Iran.

5000 ans avant JC, il est cultivé en Grèce, qui commercialisera, à partir de 800 avant JC, ses grands crus dans toute la Méditerranée et notamment en Gaule, où les princes celtes en font un produit de prestige. Les gaulois se prennent, dixit Diodore de Sicile d'un amour immodéré pour le vin qui supplante les breuvages anciens, bière et hydromel. Le vin devient la véritable potion magique de nos fameux ancètres.

A partir de -500, le port de Lattes, tout juste créé, reçoit des cargaisons de vin grec et s'enrichit rapidement, comme tous les ports qui font ce commerce et ce, malgré les naufrages. Ces derniers ont quand même un avantage : ils permettent de voir la pièce la plus étonnante de l'expo : quelques centilitres d'un vin vieux de 2000 ans, retrouvé dans une amphore miraculeusement hermétique après des siècles de submersion !

Vous apprendrez toute cette histoire au travers de pièces dont certaines sont magnifiques, comme une poterie gauloise de la région clermontoise, dont le motif -un cerf stylisé- n'est pas sans rappeler Picasso.

Un petit film de 13 minutes vous apprendra tout sur les fameux banquets gaulois, qui n'ont, finalement, rien à voir avec les agapes d'Astérix et d'Obélix.

Enfin, la citation à retenir est de Pline : le vin a fait de l'Homme le seul animal qui boit sans soif ....

Toutes les infos en cliquant ici.

Salut à tous !


Par phil - Publié dans : actualités - événements - Communauté : Montpellier et sa region
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 18:17
Ingrédient vedette de la cuisine méditerranéenne, l'huile d'olive a le vent en poupe depuis quelques années. Une visite dans un moulin proche de Montpellier m'a permis de mieux comprendre comment ce produit mythique est confectionné, selon la tradition.

Il faut d'abord des olives. Le champs d'oliviers qui couvrent le bassin méditerranéen témoignent de l'attachement des peuples à cet arbre qu'Athéna donna aux citoyens de la cité dont elle allait devenir la déesse tutélaire.

IMG_1584.JPGLa gaule en bois a été remplacée par des gaules métalliques tournantes.

Les olives sont toujours récupérées sur des toiles tendues sous les arbres.







La première étape va consister à écraser les olives, IMG 1592
avec le noyau bien sûr, pour obtenir une purée.
Le rendement est d'environ 400 kg par jour. Avec les
 pressoirs modernes, c'est du 800 kg à l'heure !












Cette purée d'olive sera ensuite pressée, à la force (décuplée) du bras. Le liquide est récupéré à la sortie de la presse. Ce liquide contient 90% d'eau et 10% d'huile qui, par chance, flotte en surface. Il est donc facile de l'extraire. C'est cette huile qui est qualifiée de première pression à froid. La purée pressée manuellement contient encore de la matière grasse qui était autrefois extraite à chaud, pour être utilisée notamment en savonerie.

IMG_1596-copie-1.JPG

De nos jours, les pressoirs électriques ne laissent aucune matière grasse dans le moût d'olive après la pression. La mention "première pression à froid" n'a donc plus de sens aujourd'hui !! A part bien sûr pour les huiles traditionnelles, c'est à dire 0,001 % du marché...

J'ai vu toutes ces étapes au domaine de l'Oulivie, près de Grabels, qui organise chaque année les épicuriales. On peut y goûter différentes huiles, dont la traditionnelle, extraire au pressoir manuel après broyage à la meule de pierre (voir les photos ci-dessus). Un vrai régal.IMG_1602.JPG

Par phil - Publié dans : produits - Communauté : La cuisine selon vos idées
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